PET SHOP BOYS, LIVE AU MONTREUX JAZZ FESTIVAL

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Il s’en est fallu de peu que je rate ce concert des Pet Shop Boys à Montreux, le ticket gratuit m’ayant été proposé comme un concert de Beth Ditto et non pas du duo anglais. Après un malentendu de taille, suivi de mon désistement, puis de celui de la personne suivante, le fameux ticket m’est revenu, cette fois pour de bon.

Nous plaçant dans la foule des premiers rangs, nous attendons un peu moins d’une heure avant que les lumières ne s’éteignent, remplacées par un armada de lasers digne de Jean-Michel Jarre. Pendant ce temps, Chris Lowe et Neil Tennant en profitent pour rentrer en douce sur scène, se positionnant derrière deux panneaux ronds amovibles, les mêmes qui les révéleront à la foule de la salle Stravinski quelques minutes plus tard.

On le sait, depuis le début du XXIème siècle, les shows des Pet Shop Boys ont gagné en grandiloquence et efficacité ce que leur musique a perdu en efficacité tubesque, l’époque des albums multi-platinés étant désormais bien loin.

Démarrant sur le fabuleux  »Opportunities (Let’s Make Lots of Money) » dans un délire de lasers et projections à rendre jaloux la majorité des artistes actuels, le duo, orné de casques ronds imitation metal, met d’entrée le public dans sa poche, enchainant avec  »The Pop Kids », titre phare de son dernier opus studio.

Piochant dans son vaste répertoire, le groupe va enchainer les titres connus et moins connus. Dans l’ordre non exhaustif, on saluera les sélections de  »New York City Boy »,  »Se A Vida E (That’s The Way Life Is) », ainsi que le dévastateur  »Love Comes Quickly ».

Accompagné par un groupe de trois jeunes gens, doublant certaines parties de clavier de Chris Lowe (que je soupçonne de manipuler les lights et autres projections entre deux parties de clavier, vissé devant son écran comme l’un des membres de Kraftwerk) et jouant des percussions tout en faisant les chœurs.

Le milieu du set voit le duo nous balancer son éternel classique,  »West End Girls » avec son fameux couplet d’origine (légèrement modifié) faisant référence directement au lac à quelques dizaines de mètres de la salle. Le public exulte comme il se doit.

Terminant son set par un trio de classiques:  »It’s A Sin »,  »Left to My Own Devices » et  »Go West » (celle-là, ils pouvaient s’en passer mais bon… j’imagine que bamboulé, hein, bande de festivaliers?!).

Impossible de décrire les effets visuels du concert, tant ils étaient nombreux et puissants, limite épileptiques par moments. En résumé, on aura eu droit aux fameux lasers des années 70-80 (ceux d’Alien et des clips de l’époque), ainsi qu’à de magnifiques projections, couplées à des effets visuels dignes des plus grands shows de notre temps.

Revenant sur scène avec le sous-estimé et formidable  »Domino Dancing », le groupe termine avec une version définitive de  »Always On My Mind », avant que le thème de  »The Pop Kids » ne vienne mettre un terme à la soirée et à ce sublime concert.

Ayant toujours eu une relation particulière avec le groupe, privilégiant ses singles au reste de sa discographie, je n’ai pas tardé à rattraper le temps perdu quelques jours plus tard en commandant leurs cinq premiers albums.

 

 

http://petshopboys.co.uk/

 

 

 

 

 

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