BLACK LAGOON, SAISONS 1-2

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Adapté d’un manga de Rei Hiroe publié en français par les éditions Kazé, Black Lagoon est le nom d’un vieux torpilleur appartenant à des pirates free-lance. Lors de l’une de leurs missions, ils abordent le bateau sur lequel se trouve le jeune Rokuro Okajima, employé d’une grande entreprise japonaise l’ayant chargé de livrer des données secrètes et capitales se trouvant sur un disque. Croyant que sa société va tout mettre en œuvre pour le sauver, Rokuro ne va pas tarder à comprendre que cette dernière avait prévu de le supprimer. Livré à lui-même, il va suivre l’équipage du Black Lagoon dans leurs dangereuses aventures en Thaïlande.

Ayant acheté à l’époque la première saison (en VO sous-titrée) parue chez Déclic Images, je dois bien avouer que je n’avais pas croché à cette série en douze épisodes. Tout simplement parce que le personnage fragile et naïf de Rock (son surnom) était sans intérêt et franchement pénible sur la longueur.

Ensuite, Revy, la flingueuse apparaissant sur la plupart des visuels de la série, ne m’a pas laissé un souvenir impérissable, sa personnalité, vulgaire, immorale et toujours en pétard étant même fatigante après quelques épisodes.

Quand aux autres personnages secondaires (Dutch, Benny et Balalaïka), ils me semblaient tout droit sortis des plus mauvais épisodes de City Hunter, références années 80 comprises. Difficile d’admettre qu’il s’agissait d’une production Madhouse.

Il aura fallu que je découvre la version française pour que Black Lagoon prenne tout son sens. Soudainement, le côté série B décomplexée de la série m’apparut comme une évidence. Ce sont principalement les dialogues qui donnent son sel à Black Lagoon, l’action étant parfois un peu lente et sans véritable enjeux.

De plus, la série prend son temps pour amener des ennemis et menaces dignes de ce nom. Il faut attendre la fin de la première pour que les choses se mettent vraiment à devenir intéressantes, principalement avec le personnage de Rosaritas Cisneros, alias Roberta, une tueuse hardcore déguisée en soubrette, tendance lolita gothique.

Une fois ce cap passé, Black Lagoon devient véritablement jouissif, les dialogues ultra-violents et drôles surlignant une action de plus en plus badasse et révélant nombre de personnages sous leur véritable nature.

Réalisés par Sunao Katabushi (Dans un recoin de ce Monde), ces 24 épisodes de Black Lagoon s’avèrent dont un excellent moment récréatif, les tribulations de nos  »héros » valant bien une vision. Mais peut-être pas l’achat de la série, au final quelque peu oubliable et n’arrivant jamais à dépasser ses influences.

 

https://www.viz.com/black-lagoon

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