WONDER WOMAN DE PATTY JENKINS (PARTIE 2)

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Petit exercice amusant, plus d’un mois après la vision en salle du film de Patty Jenkins: que puis-je en dire de constructif, sans m’aider d’internet pour les noms, les chiffres et autres références utiles à l’écriture d’une critique?!

La première chose, c’est que j’avais complètement oublié qui est Patty Jenkins, qu’elle était la réalisatrice oscarisée de Monster, ainsi que celle qui s’était fait virer de la direction de Thor: The Dark World. Ce n’est qu’après que j’ai fait le lien entre ces différents événements.

La seconde chose, c’est que j’avais vraiment peur que ce film soit mauvais. Non pas parce que les précédents films DC/Warner l’étaient (il n’y en a eu aucun de vraiment mauvais récemment, si ce n’est les oubliés Catwoman de Pitof et les deux Batman de Joel Schumacher), mais plutôt parce qu’une partie du public les trouvaient mauvais. Je ne reviendrai pas sur les films de Zack Snyder, les gens ont vraiment de la merde dans les yeux et un intellect biaisé pour ne pas réaliser le génie visionnaire de ce cinéaste de blockbusters, le seul avec une vision d’auteur. Pour Green Lantern, le problème vient surtout du gâchis d’un matériel d’une telle richesse, comme le montre les scènes sur OA, belles à tomber par terre et la performance de Ryan Reynolds, au final excellente. Et pour ce qui est de Suicide Squad, ne pas trouver ce film fun et compter le temps de présence du Joker pour au final le trasher (Jared Leto est mauvais ou juste pas assez présent, faudrait savoir à la fin?!) et oublier la performance de Viola Davis… Allez crever!

Donc oui, il y avait de quoi s’inquiéter pour Wonder Woman, s’inquiéter que le film soit un décalque de Captain America: The First Avenger (la première remplaçant la seconde guerre mondiale) et que le public le remarque et se serve de ce prétexte pour le démolir sur les réseaux sociaux.

Et pourtant non. Les gens aiment bien Woman, les femmes s’y sont rendues en masse, les petites filles ont enfin un modèle de princesse valable, les féministes y trouvent leur compte et même les revues cinématographiques sérieuses y voient des qualités cachées… alors que Wonder Woman est un film plutôt moyen.

Ok, j’avoue, je l’ai adoré de bout en bout. J’ai vraiment été euphorique du début à la fin (même si je me suis inquiété durant tout le film de ne pas revoir ma copine, supposant, à raison, qu’elle s’était reculée de quelques rangs, vu que nous étions trop près de l’écran) parce que DC, ben c’est ma came. Mon neveu a été aussi totalement bouleversé par la performance de Gal Gadot et le feu d’artifice final.  Mais un mois après, qu’en reste-t-il?

A l’heure où j’écris ces lignes, Wonder Woman est gentiment en train de s’approcher des 800 millions de dollars de box-office international. Si le reste du monde avait été moins anti-américain et misogyne, le film aurait certainement déjà dépassé le milliard depuis des semaines; ce genre de production rapportant en général un tiers de plus ailleurs qu’aux États-Unis. Mais ce sera pour la prochaine fois. En l’état, pour le premier film d’une franchise, c’est un triomphe massif et un tournant pour le cinéma de genre, qui devra être confirmé l’année prochaine avec Captain Marvel de la concurrence, leader du genre qui plus est. Bon, j’en arrive au film. Mais après une petite pause.

 

http://wonderwomanfilm.com/

 

 

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