IAN MILLER

3378_0

 

 

Né en 1946 et élevé entre Londres et Manchester, c’est à sa mère, costumière pour le théâtre et le cinéma, que l’artiste britannique doit sa passion pour les arts en général et l’illustration en particulier.

Fasciné par l’Égypte ancienne, il commence dès l’enfance à dessiner de grandes fresques aux crayons de couleurs sur des posters. Il changera bientôt d’obsession pour se concentrer sur des scènes de westerns mêlant cow-boys et indiens.

Dès l’âge de 9 ans, il commence à suivre des cours académiques pour garçons, puis, entre 1963 et 1967, suit les cours de l’École d’art de Northwich, avant d’aller préparer son futur diplôme à l’École d’Art de Saint Martin de Londres, le passant en 1970.

37cc63d4d79d48565f48b3a1f9be6566

Devenu peintre professionnel, il se fera connaître au travers d’innombrables couvertures et intérieurs de magazines et de romans. Travaillant pour des revues telles que Men Only et Club International, ce sont surtout ses travaux pour de grands auteurs de fantastique et se science-fiction qui laisseront une trace indélébile dans la mémoire de leurs lecteurs, notamment  au travers des oeuvres de H.P. Lovecraft, Ray Bradbury et Philip K. Dick.

Réputé internationalement pour ses peintures fluides, macabres et gothiques, semblant tracer un lien invisible entre les fantasmes psychédéliques des années 70 et les cauchemars du futur à venir, il marque tout une époque par son usage inédit de la couleur et des formes.

Au milieu des années 70, il commence à travailler pour le cinéma, participant au film Wizards. Suivront bien plus tard Cool World, puis Shrek, ainsi que, plus récemment, MirrorMask, une film d’animation de Dave McKean et Neil Gaiman.

62bf65d1ec7127df8032993d270b2cab

Durant les années 80, il sera reconnu pour ses illustrations des livres de jeux de rôles Fighting Fantasy, ce qui l’amènera à signer, entre 1990 et 1991, six fabuleuses et uniques couvertures pour la série Swamp Thing chez DC Comics.

Par la suite, il illustrera des cartes pour Magic: The Gathering, ainsi que les graphic novels The Luck In the Head de M. John Harrison chez Dark Horse et The City de James Herbert chez Pan Books. On lui doit une poignée d’illustrations pour les comics, mais majoritairement des œuvres réalisées en convention et qui laissent rêveur à la carrière qui aurait pu être la sienne s’il avait eu le temps de s’y consacrer.

Toujours actif à plus de 70 ans passés, il poursuit son œuvre et continue à être exposé dans le monde entier. Il a récemment ajouté l’art numérique, via Macintosh, à sa palette artistique.

1so3nl

http://www.ian-miller.org/

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s