SANTA CLARITA DIET, SAISON 1

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Je l’avoue bien volontiers, je n’aurai certainement pas daigné jeter un coup d’œil à cette série si cela n’avait été pour la présence de la géniale Drew Barrymore au casting. Car même si cette série promettait de transformer l’environnement de Desperate Housewiwes en buffet gratuit pour zombies, il y avait toutes les chances pour que la promesse tourne court et ne se transforme en vaste et inoffensive plaisanterie.

Eh bien non! Santa Clarita Diet déchire sa race et Drew Barrymore est toujours aussi sublime et fabuleusement supérieure à toutes les actrices de sa génération!

Crée par Victor Fresco, la série se passe dans un des ces quartiers pavillonnaires bourgeois de Los Angeles, où toutes les maisons sont pareilles, à l’image de leurs occupants, des quadras friqués écoutant Beyoncé, buvant du Chardonney et pétant un plomb quand le moindre appareil ménager ne fonctionne pas comme à son habitude, dérangeant l’ordre établi de leur petite vie rangée. Sheila et Joel (Drew Barrymore et Timothy Olyphant) font partie du lot, jusqu’au jour où Sheila meurt après avoir régurgité une quantité inhumaine de vomi.

Et c’est là, messieurs dames, qu’il va vous falloir choisir votre camps, car c’est exactement avec ce genre de scènes, qui vont aller crescendo, que la série se démarque de toute la production télévisée actuelle. Entendons-nous bien, si vous aimez des séries comme One Tree Hill, Gilmore Girls ou ce genre de trucs, Santa Clarita Diet risque bien de vous faire vomir votre cookie sans gluten. Par contre, si vous trouviez qu’il n’y avait pas assez de meurtres dégueulasses dans Desperate Housewifes, eh bien, vous allez être servis!

Parce que, bordel, Santa Clarita Diet met vraiment le paquet au niveau du gore et des meurtres bien craspecs! D’autant plus que Drew Barrymore (E.T., Charlie’s Angels, Bliss), la quarantaine triomphante, s’en donne à cœur joie pour passer de son statut d’agent immobilier à celui de tueuse sanguinaire de niveau international. Bon sang, cette série n’a pratiquement aucune limite quand il s’agit de bousiller un être humain, la majorité du temps des hommes bien cons et machistes.

Dans le rôle de Joel, je m’en voudrais de ne pas citer Timothy Olyphant (Deadwood, Hitman, The crazies), absolument parfait dans le rôle du mari complètement dépassé par la situation mais s’accrochant coûte que coûte à son mariage en assistant sa femme par tous les moyens possibles et imaginables, se payant même un burn-out en cours de route, commençant gentiment à perdre pied au milieu de toute cette horreur cannibale.

Troisième personnage principal de la série, leur fille Abby (Liv Hewson), qui prend les choses plutôt bien, à mi-chemin entre l’étonnement et la fascination, son bon sens étant même parfois plus aiguisé que celui de son père, et définitivement que sa mère, totalement inconsciente de la nature de ses actes et du risque qu’elle fait prendre à sa famille en tuant sans réfléchir.

Série à mourir de rire de par ses situations abracadabrantes et l’éternelle menace qui semble planer sur ses protagonistes et leur entourage proche, Santa Clarita Diet, après dix épisodes qui auront ravi les fans du genre et outré les petites natures, devrait être de retour sur Netflix début 2018 pour une seconde saison. Vivement!

https://www.netflix.com/ch-fr/title/80095815

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