MAMA, DE ANDRES MUSCHIETTI

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Séance de rattrapage avec cette production canado-espagnole que j’avais complètement occulté à l’époque de sa projection en salles, puis de sa sortie dvd, la faute à une lassitude du genre après bien trop de mauvais films à la suite.

Et forcément, cela ne rate jamais, Mama est un film extraordinaire.

Remake de son propre court-métrage, le film de Andrés Muschietti suit le destin de Victoria et Lily, deux sœurs âgée de trois et un ans qui, après avoir été kidnappées par leur père, sont victimes d’un accident de voiture. Trouvant refuge avec ses filles dans une vieille baraque au milieu des bois, le père, qui a déjà assassiné sa femme, décide d’en faire de même avec ses deux filles. C’est alors qu’une entité apparait et l’emporte avec elle.  Cinq ans plus tard, les deux sœurs, devenues sauvages, retrouvées par des chasseurs, retournent à la civilisation, le frère de leur père, ainsi que sa compagne, les recueillant chez eux. Mais l’entité qui les a sauvées cinq ans plus tôt, n’a pas l’intention de laisser partir ses deux enfants.

Avec son scénario simple et efficace, Mama réussit pleinement à nous passionner du début à la fin, son déroulement étant parfaitement disposé, son exécution cinématographique étant irréprochable et son casting rivalisant en excellence.

Les deux enfants en particuliers, Victoria (Megan Charpentier) et Lilly (Isabelle Nélisse), sont pour beaucoup dans l’acceptation des événements et son dénouement. Ce qui est extraordinaire, c’est le lien qui semble vraiment les unir avec le spectre, merveille d’effets spéciaux à vous glacer les sangs.

On mentionnera également les prestations de Jessica Chastain, formidable en seconde mère de substitution, ainsi que Nicolaj Coster-Waldau, qui joue à la fois le père meurtrier et son frère, donnant l’illusion que ce sont deux acteurs différents.

Une excellente surprise qui confirme la durée dans le temps de ce véritable âge d’or que le cinéma d’horreur espagnol connais depuis déjà plus d’une décennie, grâce, en partie, au réalisateur Guillermo Del Toro, producteur de ce film.

 

 

 

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