STAR TREK IX-X

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Seconde et dernière double-chronique consacrée à la franchise cinématographique Star Trek: Next Generation. Comme dit précédemment, vu les qualités très discutables de ces films, il me semblait adéquat de vite passer dessus afin d’en terminer rapidement avec cet exercice de plus en plus déplaisant.

A nouveau réalisé par Jonathan Frakes, Insurrection sent un peu le réchauffé (l’équipage de l’USS Entreprise-E se rebellant contre Starfleet après la découverte d’une conspiration), malgré un scénario prometteur faisant référence à un vieil épisode de la série originelle autour d’une communauté de colons jouissant de propriétés réjuvénatrices.

Réutilisant des décors modifiés empruntés aux séries Star Trek: Voyager et Deep Space Nine, Insurrection retrouve avec un certain bonheur le traditionnel côté serial de la franchise, même s’il est un peu étrange de voir le casting de Next Generation dans un environnement réservé à ses illustres prédécesseurs, aujourd’hui à la retraite.

Reposant un peu plus sur les épaule du personnage de l’androïde Data (Brent Spiner), le film, anti-spectaculaire au possible, trouve une balance que l’on espérait plus. Hélas, si le personnage du capitaine Picard (Patrick Stewart) s’avère moins pénible que par le passé, il est allègrement remplacé par la performance outrageusement caricaturale de F. Murray Abraham (Amadeus) dans le rôle du méchant de service Ahdar Ru’Afo. Ce qui n’empêchera pas le film de fonctionner en salles.

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Nous sommes en 2002 et Nemesis est le dixième et dernier long-métrage de la saga Star Trek (avant le faux reboot de J.J. Abrams). C’est également une fois de plus un film réalisé par une personne dont la fonction principale n’est pas d’être réalisateur, Stuart Baird (Executive Decision et US Marshals) étant surtout connu comme monteur, n’ayant réalisé que trois films  en tout (avec Nemesis) avant de retourner à son véritable métier.

L’histoire prend place en 2379, quand l’ensemble du sénat impérial Romulien est assassiné dans une scène d’une violence graphique étonnante, autant pour l’époque du film que pour la franchise Star Trek. La suite, malheureusement, n’arrive jamais à retrouver ce climax de départ, l’équipage de l’USS Enterprise-E devant négocier avec l’inquiétant Shinzon (Tom Hardy) un homme de pouvoir qui se trouve être un clone du capitaine Picard et qui semble prêt à tout pour asseoir son pouvoir.

Hormis le plaisir de redécouvrir Tom Hardy (l’acteur de Mad Max: Fury Road avait 25 ans), Nemesis réussit à retrouver (par moments seulement) la tension dramatique de First Contact. La performance de l’acteur britannique y est pour beaucoup, son jeu rentré instaurant un véritable climat de danger. Il est vraiment dommage que le film retombe si souvent dans son rythme télévisé. Mais l’affrontement final est quand même bien épique.

Mais le véritable problème des films Next Generation, c’est que le casting de l’USS Enterprise (Jonathan Frakes et LeVar Burton en têtes) manque cruellement de charisme. Jamais Patrick Stewart ne réussit à se hisser au niveau de William Shatner. Le seul personnage véritablement réussi est sans conteste l’androïde Data (Brent Spiner), qui fascine à chaque fois qu’il entre dans le cadre, comme le faisait Spock en son temps.

Malgré tout ce qui a été dit ici, ces quatre films possèdent nombre de qualités non négligeables (à commencer par des pitchs ambitieux, peut-être trop), à condition de ne pas les comparer avec Star Wars et, surtout, d’avoir vu la série Next Generation dont ils sont les extensions. Sans ces deux conditions essentielles, l’on risque de passer quelques heures douloureuses.

http://www.startrek.com/

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