STAR TREK IV: THE VOYAGE HOME DE LEONARD NIMOY

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Suite directe de The Search for Spock, ce quatrième film est très probablement l’un des plus aimés de toute la franchise, de par son message écologique fort (et peu courant pour l’époque), ainsi que pour la confirmation du talent de réalisateur de Leonard Nimoy. Surtout, il synthétise à merveilles une époque chérie, expédiant l’équipage de l’Enterprise dans le San Francisco des années 80!

2225, l’équipage renégat du capitaine Kirk revient sur Terre pour affronter une cour martiale. Au même moment, une sonde extra-terrestre menace l’humanité d’un cataclysme écologique tout en communiquant sur la même fréquence que les baleines à bosses, hélas disparues à cette époque. L’Enterprise détruit (lors du sauvetage de Spock), Kirk et les siens, à bord d’un oiseau de proie Klingon, voyagent dans le passé pour tenter de ramener deux de ces baleines à bosses.

Et c’est là que The Voyage Home se démarque des autres films de la franchise, utilisant le background science-fictionnel de nos vieux héros dans une aventure aussi terre-à-terre que fascinante. Le résultat final, aussi inattendu que rafraîchissant, va s’avérer un formidable tour de force cinématographique, ainsi qu’une véritable leçon de comédie.

Séparé en trois groupes (Spock et Kirk chargés de récupérer les baleines, Bones et Scotty détournant une entreprise locale pour construire un aquarium géant, Uhura et Chekov volant un réacteur nucléaire), l’équipage de ce qui était l’Enterprise va aller de tribulations en tribulations pour mener à bien sa mission.

Plus à l’aise que sur le film précédent (ce qui semblait normal vu son inexpérience), Leonard Nimoy utilise pleinement la liberté de mouvement que lui laisse le studio, rassuré par son talent et les chiffres du box-office, partant dans une histoire plus légère (en apparences seulement) avec aucun véritable ennemi, si ce n’est la menace de cette sonde dans le futur.

Après une augmentation de salaire, la diva William Shatner reprendra son rôle, donnant ici une performance réjouissante, bien loin des disputes avec la production ou encore George Takei, ce dernier quelque peu en retrait dans ce film.

Hormis le bonheur évident de voir s’ébrouer des personnages du futur en plein milieu des années 80 (le docteur McCoy pestant contre la barbarie du service hospitalier de l’époque, Chekov passant pour un espion russe en pleine guerre froide et, surtout, Spock nageant avec les baleines), The Voyage Home est également le film qui rétablit enfin les choses dans l’univers Star Trek.

Un film brillant, très typé années 80, mais un bol d’air frais pour la franchise. a voir dans la continuité néanmoins, sous peine de ne pas tout comprendre et de passer à côté de passablement de références.

http://www.startrek.com/

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