STAR TREK, THE MOTION PICTURE DE ROBERT WISE

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Ayant terminé de visionner les trois uniques saisons de la série originale, nous avons décidé avec ma copine d’embrayer directement sur les dix films qui constituent la saga cinématographique avant le grand reboot de J.J. Abrahams en 2009.

Par souci de mettre en pratique ma volonté (fort peu respectée jusqu’ici) de réduire la longueur de mes chroniques, je vais tacher de survoler chacun de ces films en ne donnant qu’un court résumé, suivit d’une rapide analyse et d’un avis général. Je ne sais pas si j’y arriverai, mais on verra bien.

1979. Une décennie complète après l’annulation de sa troisième saison télévisée, Star Trek revient donc par la grande porte du cinéma avec un budget de production de 35 millions de dollars alloué au réalisateur Robert Wise (West Side Story, The Sound Of Music) afin de réintroduire le monde au (vieillissant) casting original de la fin des années 60.

Reprenant les grandes lignes du premier épisode de la seconde saison ( »Le Korrigan – The Changeling »), Star Trek, le film, nous balance d’entrée dans le vif du sujet, nous faisant découvrir une mystérieuse entité extra-terrestre (V’Ger) toute puissance qui menace la Terre et l’univers tout entier.

Le retour, perturbé, du Capitaine Kirk (dépassé par la nouvelle modernité de l’Enterprise), suivit de celui à contre-cœur de son second, Spock (interrompu en plein milieu d’un rite de passage vulcain), sont autant de grands moments de cette nouvelle aventure au rythme lent et aux effets spéciaux impressionnants dans le contexte de la franchise. Retrouver le reste de l’équipage participe aussi beaucoup à la sympathie que l’on éprouve encore pour ce film imparfait et un peu trop long (126 minutes tout de même).

Et même si la Paramount a ressortit Star Trek de ses cartons pour rebondir sur le phénomène culturel Star Wars, ce retour improbable de vieux héros de télévision (le casting approchant ou dépassant la cinquantaine à l’époque) s’avère quand même passionnant de bout en bout pour le fan de la saga originelle (même si Leonard Nimoy a détesté le tournage), tout étant plus beau, plus grand et plus convainquant qu’à la fin des années 60.

Pour en terminer avec ce premier film, le scénario, bien qu’écrit à six mains, révèle son lot de trouvailles, ainsi qu’un twist final aussi surprenant que gonflé, preuves que Star Trek avait encore un fort potentiel à fasciner son monde à l’aube des années 80.

Considéré à tort comme un mauvais film (trop d’effets spéciaux grandiloquents selon certains), Star Trek, premier du nom, rapporta suffisamment au studio pour qu’une suite, plus ambitieuse, soit produite. Et pour être ambitieuse, elle le sera!

http://www.startrek.com/

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