STAR TREK, SAISON 2

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Second essai d’une chronique courte sur un sujet qui ne s’y prête vraiment pas, la deuxième saison de la série originale Star Trek que je suis en train de redécouvrir en compagnie de ma copine et qui s’avère toujours aussi fascinante, bien que parfois irrégulière, les épisodes passionnants (et quelques-uns géniaux) s’alternant avec d’autres un peu redondants (pour ne pas dire soporifiques) et sentant bon l’épisode de la semaine exécuté en vitesse.

Nous sommes donc en 1967-1968 et la série de Gene Roddenberry continue de décliner dans les audiences malgré un intérêt certain du public pour la science-fiction et une volonté de NBC de poursuivre l’aventure spatiale de l’équipage de l’Enterprise au moins jusqu’à sa troisième saison (qui sera pourtant sa dernière comme on le sait).

26 épisodes seront produits cette fois (pour 30 lors de la première saison), variant, comme je le disais précédemment, de l’excellence au simple épisode de remplissage. Parmi les grands moments de la série, je citerai l’épisode  »Mirror, Mirror » où nos héros se retrouvent confrontés à leurs doubles barbares d’un monde parallèle suite à un incident de téléportation. Impossible de ne pas citer  »The Deadly Years » qui voit l’équipage de l’Enterprise vieillir dangereusement suite à une irradiation. Les numéros d’acteurs de William Shatner et  DeForest Kelley valent leur pesant de cacahuètes. Pour ce qui est de  »The Trouble with Tribbles », c’est probablement le plus grand épisode comique de la saga et certainement une influence évidente du film Gremlins!

J’en termine avec le dernier épisode de la série qui est certainement le plus culte de tous (il existe des comics et des romans sur le sujet) de par tout ce qu’il promettait et qui ne fut jamais.  »Assignement: Earth » est en fait un pilote déguisée pour une série qui n’a jamais été tournée. Mettant en scène Gary Seven (le charismatique et quelque peu inquiétant Robert Lansing), un humain du futur qui tente d’altérer le temps, cet épisode à part voit pratiquement tout le casting de la série s’effacer devant l’aventure du flegmatique gentleman, toujours accompagné de son chat, ce dernier se transformant en femme à la fin de l’épisode.

Plus généralement, cette saison 2 est surtout l’occasion pour le capitaine Kirk et son second Spock de resserrer les liens de leur déjà solide bromance, donnant à Shatner et Nimoy des dialogues d’anthologies qui provoquent à chaque fois une certaine euphorie pour les spectateurs passionnés que nous sommes devenus en quelques semaines seulement.

Pour ce qui est du reste du casting, si DeForest Kelley (Leonard McCoy) a prit encore plus de place dans cette seconde saison, de par la force de caractère de son personnage, on peut regretter que le génial George Takei (Hikaru Sulu) soit parfois quelque peu laissé de côté. Nichelle Nichols (Nyota Uhura) n’est guère mieux utilisée, son statut de personnage féminin principal lui évitant d’être trop objectisée, mais c’est limite, la série, malgré ses qualités humanistes, restant bien patriarcale et machiste, comme le montre le personnage de Scotty, joué par James Doohan.

La saison 2 marque l’arrivée d’un personnage bien connu, à savoir Pavel Chekov, interprété par le jeune (à l’époque) Walter Koenig. Pour l’instant, Chekov est encore un ressort comique et n’apporte pas grand chose, si ce n’est sa nationalité russe, une douce anomalie partagée par une seule autre série de l’époque: The Man from UNCLE (Des agents très spéciaux).

A part ça, la série est toujours aussi carton pâte, mais demeure un véritable bonheur à visionner, par la grâce d’un casting soudé comme un véritable équipage, ainsi que par une imagination scénaristique qui renvoie aux meilleurs fictions de l’époque, autant cinématographiques que littéraires.

http://www.startrek.com/

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