THE INCREDIBLE HULK SUR SNES

Développé par Probe Entertainment (Mortal Kombat, Judge dredd, Alien et Die Hard Trilogy, ) et publié en 1994 par le studio anglais U.S. Gold (anciennement spécialisé dans l’adaptation de jeux américains pour le marché européen), The Incredible Hulk est un jeu d’aventure qui à l’époque aura laissé plus d’un gamer sur le carreau, tant par sa jouabilité, parfois toute relative, que sa difficulté sur certains passages habituellement simples.

Bénéficiant d’une magnifique illustration du dessinateur de comics Glenn Fabry (Preacher, Slaine) et d’incrustations dans le jeu tirées des pages dessinées à l’époque par Dale Keown (The Pitt), The Incredible Hulk n’est pas à proprement parler un bon jeu, mais son ambiance retro me renvoie directement aux années 70, quand je dévorais ses aventures publiées par les éditions Arédit et dessinées par le gigantesque Herb Trimpe. Pour cette raison, je pardonnerai beaucoup.

Pour ce qui est du jeu, le gamer contrôle évidemment Hulk mais aussi, et c’est une idée plutôt originale (bien que terriblement exécutée) Bruce Banner, le scientifique apparaissant sous forme de pré-game over (quand Hulk s’est pris trop de coups), armé d’un pistolet qu’il faudra utiliser rapidement pour ne pas se ramasser définitivement. A noter que la corpulence de Banner permet de se faufiler dans des endroits inaccessibles au colosse de jade. Au niveau de Hulk, pas de sauts dans le ciel et de destructions d’immeubles mais plutôt des coups de poing et coups de boule dévastateurs, ainsi que la possibilité de projeter des véhicules sur ses ennemis et de démolir certains éléments du décor, ce qui était déjà pas mal en 1994.

A la recherche du Leader (un vieil ennemi également irradié par les fameux rayons gamma), Hulk doit traverser plusieurs niveaux allant de la rue aux égouts en passant par les toits, une usine et même des environnements extra-terrestres!

En route, il rencontrera passablement de menu fretin, parfois difficile à éliminer, ainsi que quelques bosses redoutables tirés de ses aventures papier (The Absorbing Man, The Abomination, Rhino et Tyrannus), ces derniers apportant beaucoup à l’ambiance générale du jeu, donnant vraiment l’impression de se retrouver dans les comics.

Plutôt bien reçu et loué pour ses graphisme, le jeu était même qualifié de trop facile à l’époque, alors que, aujourd’hui, beaucoup galèrent pour terminer sa grosse heure de gameplay. En ce qui me concerne, je suis arrivé assez facilement à la moitié du jeu sans trop me casser la tête.

En conclusion, un joli petit jeu sans prétention et bien fichu qui se trouve pour pas cher et qui ravira les fans de ce genre de vieilleries.

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