DOOM 3 BFG EDITION SUR PS3

A l’heure ou Doom 4 est en train de remettre la franchise sur le trône qu’elle n’aurait jamais dû quitter, il me semblait opportun de revenir sur le précédent volet paru en 2012 et qui, malgré ses défauts, s’avère encore aujourd’hui une belle prouesse technique. Cerise sur le gâteau, on parlera de la BFG Edition qui fit office d’intégrale pour fêter les vingt ans du mythique first person shooter.

D’entrée, il faut louer l’initiative de ID Software et Bethesda qui, au travers de cette  »Big Fucking Gun Edition » ont réussi à nous offrir l’intégrale de Doom à un prix pour le moins amical.

On commencera par parler de Doom 3, grosse sortie de 2004 qui fit planter plus d’un PC de l’époque de par la lourdeur de son contenu graphique inégalé alors. Bénéficiant d’un relookage HD, cette virée sur Mars n’a rien perdu de son immersivitée immédiate, même si la relative laideur des intervenants humains ne s’est guère améliorée avec le petit coup de nettoyage.

Autre souci, de taille celui-là, le côté ultra-dirigiste du jeu au travers des couloirs de la base spatiale, couplé à des monstres postés de manière on ne peut moins naturelle dans les coins ou derrière les portes; le comble étant atteint quand l’angle d’arrivée nous permet d’apercevoir notre ennemi nous attendant tranquillement derrière une paroi, rebondissant sur place tout seul dans son coin.

Malgré ce souci récurent et désormais inadmissible, Doom 3 demeure totalement immersif de par son ambiance générale, sa construction dynamique et ses musiques épiques, suintant de toutes parts le fun old shool de l’arcade.

Pour les nouveaux joueurs, l’extension Resurrection of Evil, ainsi que les huit niveaux inédits appelés The Lost Mission, font beaucoup pour que la pilule passe plus facilement, donnant du corps à un Doom 3 quelque peu daté et sans surprise. Beaucoup plus immersives, ces deux extensions demanderont une dextérité supérieure à celui ou celle qui aura expédié le jeu initial sans sourciller.

Quand à l’ajout de Doom et Doom II, pour les vieux fans de ma générations qui n’ont plus les cartouches SNES ou les cds version Playstation, c’est un véritable bonheur de se relancer l’espace d’une heure ou deux dans ces véritables classiques du genre, certes pixelisés à outrance, mais tellement addictifs par leur gameplay immortel.

Le rapport qualité prix, déjà excellent à l’époque (plus de 15 heures de jeu rien que pour Doom 3) est aujourd’hui amplifié par son statut de vieillerie et, au final, il n’y aura vraiment que la nouvelle génération, biberonnée à la poudre aux yeux en HD, pour trouver à y redire. Un véritable classique que tout gammer se doit de posséder.

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