ARROW, SAISON 2

Malgré mon enthousiasme du début, il est difficile pour le vieux fan de comics que je suis de subir à chaque saison près de 25 épisodes interminables d’une histoire répétitive qui essaie de contente à la fois les fans de DC que les fans de One Tree Hill ou Dawnson Creek.

Comprenez-moi, il y a certainement des choses très bien dans ces… programmes de merde, mais moi, ce qui m’intéresse, c’est Green Arrow! Déjà que la série n’est pas fichue d’appeler son héros par son véritable nom, mais il faut en plus se farcir des intrigues amoureuses à deux balles et des histoires de famille parfaitement ridicules. C’est un peu beaucoup, surtout quand on connait le matériel original, autrement plus politisé et stimulant et dont cette série bâtarde arrive, par de brèves fulgurances, à retranscrire, parfois, toute la brillante singularité.

Du coup, je vais passer sur les bons moments, ayant survolé l’ensemble avec une certaine lassitude, me réveillant par sursauts sporadiques à quelques moments-clé.

D’entrée , la saison tente d’imposer une nouvelle directive à notre héros, celle de ne plus tuer aveuglement (en mémoire de Tommy) le moindre criminel croisant son chemin. Cela ressemble à un détail mais il a son importance, Arrow étant devenu un véritable meurtrier, ce qui ne sied guère à son statut de justicier de Starling City. La gageure étant de ne plus tuer avec ses flèches alors que la plupart de ses adversaires ont toujours des armes, à feu pour la plupart.

Le retour de Slade Wilson (Manu Bennett, toujours formidable mais en retrait) pour détruire sa famille ne va pas faciliter la mise en place de cette décision, d’autant qu’un membre de cette dernière ne va pas s’en relever. Pour ma part, je salue cette décision, qui arrive déjà bien assez tard et dont la seule faiblesse est de ne pas être plus totale, le personnage de Oliver Queen (méritant Stephen Amell) fonctionnant mieux en solo qu’avec toute sa cour et cette Team Arrow » de plus en plus pénible.

Entre le retour de Malcolm Merlyn et l’arrivée imminente de Ra’s Al Ghul au travers de ses hommes de main qui ont pour mission de punir le premier, il se passe quand même passablement de choses à Starling City, la situation restant problématique dans les quartiers pauvres suite aux événements de la première saison (destruction du quartier des Glades). Et je n’oublie pas les apparitions du nouveau héros de The CW: Barry Allen, plus connus sous l’identité de The Flash.

En ce qui concerne Roy (Speedy), Thea (petite soeur de Oliver) et Laurel (ex de Oliver et fille de l’inspecteur Lance) ils font partie pour moi de ces personnages parasites qui devraient disparaître de la série, leur présence n’étant que sources d’embarras et de moments navrants se concluant invariablement par de nouveaux problèmes, pour la plupart affectifs. Tout cela venant s’ajouter à la présence de Felicity, clairement amoureuse de Oliver et de Barry.

Pour ce qui est de l’histoire, il se passe tellement de petites choses au cours de ces 23 épisodes qu’il serait un peu vain de s’amuser à les résumer. On y assiste surtout à la conclusion de la vendetta de Slade Wilson, qui se termine très mal pour lui, perdant un œil dans l’histoire, tandis que Oliver se retrouve à Hong Kong  face à Amanda Waller, patronne du Suicide Squad.

L’ensemble de la saison s’avère plutôt plaisant, mais il y a définitivement trop d’épisodes pour raconter ce qui aurait pu tenir en une douzaine.

http://www.warnerbros.com/tv/arrow

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