LOST PLANET 3 SUR PS3

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Acheté neuf pour une misère, fini en moins d’une semaine, Lost Planet est un joli petit jeu divertissant qui m’aura néanmoins tenu en haleine grâce à ses merveilleuses cinématiques et un scénario de série b aussi classique qu’immersif.

Jeu de tir (mais pas que) à la troisième personne, Lost Planet 3 est une préquelle des deux premiers jeux, l’action se passant toujours sur la planète glaciaire EDN III. On y suit (par flashbacks) le destin de Jim Peyton, un conducteur de mecha qui va voir ses perspectives d’avenir (une femme et un bébé restés sur Terre qu’il aimerait retrouver au plus vite après avoir mis de l’argent de côté) sérieusement être remises en question dès lors qu’il va découvrir que la société qui l’emploie a du sang sur les mains (et est prête à tout pour le profit) et que la planète ne cache pas un mais deux terribles secrets.

Fonctionnant sur un schéma proche de films comme Avatar ou Final Fantasy, les Créatures de l’esprit, Lost Planet 3 raconte l’exploitation minière de la planète EDN, un endroit invivable qui passe du froid extrême à de la lave jaillissant de ses entrailles, ces deux extrêmes étant en plus infestés de créatures dignes de Starship Troopers.

Pour se mouvoir dans le jeu, Peyton dispose d’un Mecha optimisable (hélas cela ne se voit pas trop, le jeu étant plutôt facile et les ennemis plus résistants que véritablement mortels) disposant de pinces, d’un chalumeau et d’un grappin. A son bord, on pourra parcourir toute les zones du jeu grâce à un mode de voyage rapide (mais même sans, on a vite fait le tour) et combattre toute une variété de monstres de toutes les tailles.

Plus intéressant, la possibilité de contrôler Peyton, d’abord dans les trois niveaux de la base et dans les différents lieux fermés de l’histoire, ensuite pour le faire rentrer et sortir de son mecha quand il est en mission à l’extérieur. C’est vraiment là que Lost Planet 3 prend tout son sens, les possibilité d’exploration, bien que très dirigées, étant pour le moins passionnantes. Il faudra faire preuve de logique et bien se préparer niveau artillerie disponible, votre serviteur ayant du achever laborieusement un boss avec un pistolet de service. Autre idée originale, la possibilité de continuer le combat au sol quand votre mecha s’est fait abîmer par un crabe géant ou une autre créature crachant de l’acide. Terminer un combat à la mitraillette face à un titan déchaîné est absolument jouissif et, au pire, on peut toujours retourner se réfugier dans son mecha pour reprendre le combat, ce dernier ayant une fonction auto-réparation bien utile.

Un conseil pour prolonger la durée de vie du jeu, les quêtes annexes, très intéressantes et ludiques, certaines permettant de mettre en pratique les réflexes appris en cours de route et débloquant passablement de petites cinématiques, tout en vous faisant gagner différents crédits pour optimiser votre artillerie ou votre mecha.

Visuellement splendide (Ah, ces tempêtes de neige, cette lave en fusion et toutes ces monstruosités grouillantes qui vous foncent dessus sans prévenir…), Lost Planet 3 dispose également d’un scénario solide et de personnages forts dont les voix et les dialogues ne sonnent jamais creux comme c’est souvent le cas dans la plupart des jeux. Tous les personnages secondaires sont hyper bien travaillés, même les méchants ont de la profondeur. Quand à l’idée de donner un background permanent à Peyton via les vidéos que lui et sa femme s’envoient durant toute l’aventure, c’est aussi simple que génial, le joueur ne pouvant que se ranger derrière ce barbu sympathique  qui, malgré une éducation limitée, réussit à faire la différence en prenant les bonnes décisions dans les moments les plus difficiles. Un véritable héros du peuple en somme.

La seule critique valable que je pourrai faire à Lost Planet 3 (sa difficulté et sa longueur pouvant être augmentées), c’est que de par le statut solitaire des missions de Peyton à l’extérieur de sa base, un certain sentiment de routine peut finir par s’installer au travers de ses nombreux aller-retours. Personnellement, ça ne m’a pas gêné, j’ai adoré me balader dans ces contrées désertiques en écoutant de la country dans la cabine (on peut même télécharger sa propre playlist!) ou sortir fouiller les lieux à pied, tombant parfois sur des surprises bien cachées, le jeu comportant son lot de récompenses pour ceux et celles qui s’en donneront la peine. Au final, un excellent et très beau jeu, pas prise de tête du tout. Il ne me reste plus qu’à découvrir les deux autres.

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