CALL THE MIDWIFE, SAISONS 1-2

C’est un peu par hasard qu’avec ma copine nous sommes tombés sur cette série. A la base, il nous fallait un truc plus léger après avoir terminé Breaking Bad. Le fait d’avoir choisi une série de la BBC pour cette transition aurait du nous mettre la puce à l’oreille mais, dans notre grande naïveté, nous nous sommes dits que nous ne risquions pas grand chose avec des histoires de sages-femmes vivant dans un couvent…

Le postulat de départ est plutôt intéressant d’un point de vue historique, Call The Midwife se passant dans un couvent dans le Londres défavorisé de la fin des années 50. Adaptation des mémoires de Jennifer Worth (morte quelques mois avant la sortie de la série), l’histoire suit les premiers pas de Jenny Lee dans ses fonctions de sage-femme confrontée à la pauvreté et la précarité des habitants du quartier, épaulée dans sa tache par ses collègues et des bonne-sœurs quelque peu excentriques (l’une d’elle étant cleptomane).

Petit bonheur, le personnage de Jenny est incarné par la talentueuse Jessica Raine, plus connue pour son rôle de Verity Lambert, la productrice de Doctor Who dans le téléfilm An Adventure In Space And Time.

De facture classique, se baladant entre comédie et drame, Call The Midwife surprend pourtant par l’accumulation de scènes par moments insupportables. Evidemment, chaque épisode voit son lot d’accouchements dans la douleur, parfois extrême, mais cela ne s’arrête pas là, la série osant montrer les pires moments de la vie de sage-femme. On y meurt beaucoup, les bébés et les mamans ne faisant pas exception. Même chose pour quelques personnes âgées auxquelles on aura à peine eu le temps de s’habituer. Sans oublier quelques scènes bien graphiques, comme celle où l’on retire ses chaussures pour la première fois depuis des années à une vieille clocharde.

Les deux saisons cumulant seize épisodes, je ne saurai trop vous conseiller d’espacer leur visionnage si la série vous plait, car son contenu douloureux peut vraiment devenir pénible à la longue, et ce serait vraiment dommage de passer à côté de cette merveilleuse restitution de l’Angleterre de la fin des années 50, période floue fort peu représentée dans les fictions.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s