PACIFIC RIM DE GUILLERMO DEL TORO

Séance de rattrapage pour ce film que j’ai lamentablement raté en salles et à sa sortie vidéo. Et je m’en mords les doigts car il est tellement tripant!

Pourtant cela ne commençait pas sous les meilleurs auspices. On parle quand même d’un rip-off de Evangelion et Godzilla, comme si la culture japonaise n’était pas assez pillée depuis quelques années…

L’histoire est assez classique, l’humanité a été ravagée par de monstrueuses créatures géantes sorties d’une faille dans l’océan pacifique. Après des années de construction, des robots géants ripostent enfin pour sauver l’humanité, mais n’est-il pas déjà trop tard?

Passons rapidement sur la voix off d’entrée de jeu (c’est toujours pénible), ainsi que le résumé beaucoup trop rapide de la situation et dont chaque image aurait mérité un peu plus d’exposition. Heureusement, une fois tout cela mit en place, toute les scènes avec les différents Jaegers puis les affrontements contre les Kaijus représentent une sorte de sommet science-fictionnel jamais atteint jusqu’ici au cinéma.

Quels films rivalisent avec ça? Certainement pas la franchise Transformers, encore moins le remake de Godzilla, et aucun film de super-héros non plus. Guillermo Del Toro a réussit une sorte de blockbuster miraculeux. Tout est beau à pleurer dans ce film.

Le casting est réussi, Idris Alba (totalement incroyable dans Luther et Prometheus) assure jusqu’au bout à son poste de big boss des opérations contre les Jaegers. Son charisme et la sensation de puissance qui émanent de sa personne sont presque effrayantes. La scène ou il menace verbalement le héros (Charlie Hunnam) car ce dernier l’a retenu par le bras pour lui causer, est tout bonnement saisissante de colère refoulée. Ce mec fait peur. 

Parlons-en de Charlie Hunnam, accessoirement le héros de Sons of Anarchy et sex-symbol de sa génération comme Brad Pitt en son temps. Eh bien comme ce dernier, il montre qu’il en a plus dans la tête que dans ses cheveux et donne une interprétation toute en force tranquille de son personnage. Un acteur à suivre, définitivement.

Même chose pour Rinko Kikuchi (Babel, 47 Ronin) dont le jeu tout en retenue ne nous avait pas préparé à la scène de combat avec le héros du film. Faisant preuve d’une détermination à toute épreuve, elle est l’un des rouages les plus puissants de Pacific Rim et l’âme du film lui doit beaucoup.

Il en va de même pour cette tronche de Ron Perlman (notre bon vieux Hellboy)  qui est également de la partie, vu que c’est quand même Guillermo Del Toro qui réalise et que ces deux-là sont un peu liés à vie par leurs collaborations passées.

Je n’ai pas parlé de Del Toro ( probablement pour ne pas que ma chronique soit trop longue, l’homme étant si intéressant) et c’est un tort, je m’en excuse ici sans pour autant développer plus loin. Ce réalisateur est un génie, je pense que c’est indiscutable alors pourquoi s’étaler encore plus alors qu’il serait plus sage de regarder une nouvelle fois ce film insensé?!

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Une réflexion sur “PACIFIC RIM DE GUILLERMO DEL TORO

  1. Et encore, quand tu le vois en 3D sur un écran géant, c’est mille fois mieux. Godzilla contre Goldorak filme par Del Toro, c’est vraiment un rêve de gosse qui se réalise. Vivement la suite

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