ARROW SAISON 1

Avec deux ans de retard, je découvre enfin la série Arrow. Il faut dire que comme beaucoup de lecteurs de comics, je me suis toujours méfié des adaptations télévisées, ne supportant pas le traitement misérable de séries telles que Smallville ou Lois & Clark, sans oublier les pauvres essais des années 70, Spider-Man, Hulk, Wonder Woman ou encore Shazam! Des séries qui se regardent aujourd’hui comme les kitscheries qu’elles sont.

Déjà, pourquoi Arrow? La série s’appelle Green Arrow depuis des décennies et il ne me semble pas qu’il y a un souci de copyright avec qui que ce soit. Ensuite, pourquoi rajeunir le perso… excusez-moi, question idiote.

Bref, Stephen Amell est Oliver Queen, un détestable fils à papa blindé de thunes. Un jour, en pleine mer de Chine, son yacht coule et Oliver perd son père qui se sacrifie pour qu’il s’en sorte. Échouant sur une île, il va y survivre tant bien que mal avant de rencontrer un archer qui, de fil en aiguille, va lui apprendre à tirer et à se battre.

La bonne idée de Arrow, c’est que les passages sur l’île fonctionnent sur le mode du flashback, un peu comme avec Lost à un certain moment du show.

De retour à Sterling City dans sa famille, Oliver, transfiguré, décide de guérir la ville de sa criminalité tout en faisant amende honorable pour tout le tort que sa famille a causé. Gardant une réputation de sale connard fêtard, il se crée une double identité à travers ses talents d’archer et commence à traquer les criminels marqués dans un calepin appartenant à son défunt père.

Stephen Amell fait beaucoup pour la tenue de cette série, son implication semblant totale. Hélas, cela ne sauve pas les partis pris scénaristiques aberrants de la production qui balance allègrement à la moindre occasion de longs moments de soap opera dans Arrow.

Pour résumer, quand Arrow est en mode vigilante, la série est super, violente, sombre et anxiogène, mais quand Oliver Queen discute avec sa famille ou dans un club, on se croirait dans Les Frères Scott ou dans Top Modèles. Le pire étant l’idée que Oliver doive en permanence rendre des comptes à sa mère.

Après, il y a de très bonnes choses, comme l’arrivée d’autres héros et vilains dans la série. De Deathstroke en passant par The Huntress ou encore Black Canary. Et pour avoir vu passablement d’extraits des deux saisons suivantes, je sais que cela ne va pas s’arrêter. Jusqu’au moment ou The Flash apparaitra dans la série… mais c’est une autre histoire.

Malgré toutes les critiques que j’ai émises, je dois avouer que j’aime beaucoup le ton brutal du héros qui dénote franchement avec son personnage de fils à papa des flashbacks. Et l’idée d’anarchiste avec un arc est respectée, même si Arrow est plus un justicier criminel, ce qui va d’ailleurs quelque peu changer avec le temps.

A l’heure qu’il est, beaucoup d’entre-vous ont déjà vu cette première saison et cette chronique peut paraître quelque peu obsolète. C’est pourquoi j’y reviendrai bientôt pour les deux prochaines saisons, ainsi que pour The Flash.

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