GREEN LANTERN DE MARTIN CAMPBELL

GREEN LANTERN

Du triomphe programmé au désastre prévisible

Pourquoi Green Lantern fait-il aujourd’hui les frais de quatre décennies de films de super-héros ? Comment un projet calibré pour être une phénomène de société s’est-il transformé en pétard mouillé ? Tentative d’explications ci-dessous.

Avec le Superman de Richard Donner en 1978 et le Batman de Tim Burton en 1989, DC Comics, et les studios Warner Bros ont durablement encré deux des plus mythologiques personnages de la bande-dessinée américaine dans la conscience collective de l’humanité. Pas besoin de lire des comics pour reconnaître ces deux icônes de la pop culture, ils sont partout, à la télévision, dans les magasins de jouets et jusque sur les paquets de céréales. Il est d’ailleurs étonnant de constater que leurs acolytes, Wonder Woman et The Flash n’aient jamais connu la consécration sur grand écran, se contentant de squatter la petite lucarne au travers de séries télés datées et de dessins-animés aussi réussis que frustrants. Abonnés au même destin, Aquaman et Green Lantern, régulièrement cités dans la série Big Bang Theory. Mais si le roi des océans n’est pas prêt de voir la lumière du jour, sa série en devenir (le pilote est sur internet) ayant subit le même sort funeste que celle de la nouvelle Wonder Woman, il n’en va pas de même pour le chevalier d’émeraude, objet de toutes les spéculations depuis une quinzaine d’années. Mais d’abord un peu d’histoire.

Green Lantern voit le jour en 1940 chez National Comics, que l’on connaîtra bien plus tard sous le nom DC Comics. Ce héros de l’âge d’or des comics n’est pas du tout celui que l’on connaît aujourd’hui, les pouvoirs d’Alan Scott étant magiques et non pas scientifiques comme ceux de Hal Jordan, crée en 1959. Connaissant une publication soutenue durant des décennies, Green Lantern verra sa mythologie se déployer en même temps que celles de ses camarades d’édition, devenant l’un des plus populaires personnages de DC Comics. Hélas, sa réputation ne dépassera jamais les frontières de ses aventures imprimées.

Il faudra attendre les années 90 pour que des rumeurs persistantes d’une adaptation cinématographique avec Dennis Quaid dans le rôle de Green Lantern ne fassent frémir tous les fan boys de la planète. Deux décennies plus tard, il est pratiquement impossible de retrouver quoi que ce soit de précis sur le sujet. Mais la rumeur subsistera dans les premiers forums internet jusqu’à aujourd’hui, il suffit de faire une petite recherche Googles pour s’en persuader.

Ayant réussi l’exploit d’essorer ses juteuses franchises Superman et Batman avec des films toujours plus indigestes, Warner Bros approche en 1997 le réalisateur indépendant Kevin Smith, scénariste malheureux d’un Superman Lives heureusement avorté avec Nicolas Cage, afin qu’il se penche sur le script de Green Lantern. Smith refusant le job, le studio tentera d’en tirer une comédie avec Jack Black avant de se raviser et d’en rester là. Les années 2000 verront sans surprise le retour des deux franchises mais surtout l’avènement des films estampillés Marvel Comics.

Et puis le destin va se charger de remettre le super-héros intergalactique dans la course. Entre 2004 et 2005, Green Lantern, ressuscité par le scénariste Geoff Johns, revient de l’au-delà dans une mini-série intitulée  »Rebirth ». Une série mensuelle suit et connaît un succès inattendu qui va, telle une boule de neige, donner lieu à la mise en place de ce film tant attendu. Le processus sera long, car Warner Bros ne semble penser qu’à Batman et Superman. Si le reboot de Christopher Nolan est un succès critique et commercial, il n’en va pas de même du remake nostalgique et inutile de Brian Singer, visiblement dépassé par son époque. En effet, les personnages de Marvel Comics étant rentrés dans la danse depuis quelques années, l’éditeur ayant cédé ses droits à une demi-douzaine de studios qui se sont mit en tête de surfer sur la vague des films de super-héros, il n’est pas facile de vendre un héros aussi positif que l’homme d’acier, vestige d’une époque révolue perdu au milieu de vigilants évoluant dans une réalité sombre et dépressive. Les deux Fantastic Four familiaux de Tim Story étant l’exception qui confirme la règle. Pourtant, comme nous allons le constater, personne n’aurait pensé que la conception de Green Lantern n’apprendrait rien de cette dernière décennie.

Il faut remonter à 2007 pour assister au démarrage de Green Lantern. Le scénario original ne sachant trop à quoi se référer, le personnage ayant vécu plusieurs périodes marquantes durant ses presque cinquante ans de publication, et surtout étant numéro un des ventes depuis des mois, la décision d’utiliser le travail du scénariste Geoff Johns pour l’associer au projet, en écriture depuis une année, semble couler de source. C’est la première erreur qui a été commise sur ce projet. Devenu littéralement le gardien du temple, Geoff Johns, comme tout les scénaristes de comics, a bien trop d’idées pour un format aussi étroit que celui du cinéma. On ne peut pas résumer cinquante ans de publication en moins de deux heures et encore moins se baser sur une réinterprétation dix fois plus complexe que les histoires d’origine. Pourtant c’est à peu près ce qui s’est passé, le script ayant été écrit par quatre personnes qui semblent avoir tout pompé sur les histoires de Johns, n’oubliant aucun personnage ni intrigue, au risque de noyer le spectateur sous un torrent d’informations.

2009, Warner embauche Martin Campbell, réalisateur des deux films sur Zorro et surtout du James Bond de Casino Royale, heureux accident dans une filmographie qui fait la part belle aux blockbusters musclés mais parfaitement tenus. On est loin d’un véritable auteur avec une vision et un univers personnel fort. Martin Campbell est d’une redoutable efficacité mais sa direction d’acteurs n’est pas transcendante et sa mise en scène est tout sauf subtile, ce qui, pour lancer un outsider comme Green Lantern, aurait du inquiéter le studio plutôt que de le conforter dans son choix. Visiblement, l’option de l’efficacité a été la plus forte.

Le casting est plus subjectif, surtout quand on considère que le rôle principal aurait pu être tenu par Justin Thimberlake, Bradley Cooper ou encore Jared Leto, mais prendre un acteur qui a déjà joué Hannibal King dans Blade Trinity et Deadpool dans X-Men origins : Wolverine, tout deux chez la concurrence, n’était peut-être pas l’idée la plus lumineuse, surtout si on se souvient de ce qui s’est passé avec Halle Berry dans le piteux Catwoman. De plus Ryan Reynolds, bien qu’excellent dans Buried, que personne n’a vu aux States, n’a pas du tout le stature d’un Robert Downey Jr qui fit déplacer les foules pour un autre super-héros de seconde catégorie inconnu du grand public. Enfin, le jeu d’acteur de Reynolds dans ce genre de films est invariablement le même, soit celui d’un mec un peu léger qui fait des blagues pas drôles d’un air sérieux. A des kilomètres du Christian Bale habité de Batman et assez loin également du Hal Jordan décrit dans les comics. Son jeu passe-partout remplacera donc une caractérisation sérieuse qui a fait ses preuves pendant un demi-siècle. Plutôt inquiétant pour lancer un héros de cette stature. Heureusement, la présence de Peter Sarsgaard, Mark Strong, Tim Robbins, Angella Basset et Blake Lively au casting semblait de bonne augure.

Une autre décision malheureuse, certainement la plus importante, est d’avoir budgétisé le film à 200 millions de dollars, sans compter la promotion qui montera finalement la note à près de 300 millions. Comment peut-on dépenser autant d’argent pour un personnage qui n’a jamais eu droit à une adaptation ? Il y a plusieurs réponses qui pourraient expliquer cette folie. Green Lantern est un triomphe en terme d’édition depuis quelques années, la ligne de jouets et produits dérivés est un franc succès. Warner Bros a donc décidé d’investir des sommes considérables dans le développement de ce héros et de son univers, mettant en chantier deux films d’animation et planchant sur la possibilité d’une série animée dans la tradition de celles de Batman, Superman et de La Ligue des Justiciers. Le but clair, créer une franchise rentable sur le long terme. Le film est donc tourné en 3D, ce qui alourdit la facture, déjà salée du fait des effets spéciaux, une partie du film se passant dans l’Espace et sur une planète extra-terrestre.

Pendant ce temps, les studios d’animation Warner Bros ne chôment pas, sortant à l’été 2009 le dvd Green Lantern : First Flight et travaillant sur un second film d’animation devant accompagner la sortie du long métrage, Green Lantern : Emerald Knights, le tout supervisé par le légendaire Bruce Timm, bien connu des fans d’animation DC. Tout semble être fait pour occuper le terrain, d’autant plus que Warner Games promet un jeu complémentaire au film, Green Lantern : Rise of The Manhunters. Le message semble être évident, on ne pourra pas éviter le chevalier d’émeraude en 2011.

Terminé à la fin de l’été 2010, Green Lantern part en post-production pendant que la machine médiatique commence à s’emballer. Les premières images arrivent une année avant la sortie du film, le costume, visiblement rajouté en synthèse sur l’acteur, suscitant des inquiétudes de par sa complexité et son côté guirlande électronique. Mais ce n’est rien face aux réactions plus que mitigées faisant suite à la première bande-annonce révélée à l’automne. On y voit un personnage principal totalement insupportable et dépassé par ce qui lui arrive. Les scènes humoristique laissent présager une comédie familiale et Ryan Reynolds en costume ressemble à Ben Stiller ! Quand à la scène avec l’accident d’hélicoptère, elle laisse perplexe. Heureusement, quelques passages laissent entrevoir un autre film, plus sombre, plus épique. La mort de Abin Sur, la transmission de l’anneau de pouvoir, la planète Oa, le Green Lantern Corps et surtout Sinestro, joué par un Marc Strong impérial. Mais le mal est fait et cela ne suffit pas à enlever cet affreux doute. Avec cette seule bande-annonce, Warner Bros vient de détruire les espoirs de millions de spectateurs potentiels. En quelques heures, les forums du monde entier ont déjà fait un sort au film. Warner Bros cesse immédiatement sa promotion.

La sortie simultanée des bandes-annonces de Green Lantern et Cowboys And Aliens tourne largement à l’avantage de cette dernière. On commence à se focaliser sur les trois films Marvel de l’été à venir. Pour parachever le tableau, en janvier sort The Green Hornett, une comédie de super-héros qui crée un malentendu invraisemblable chez le public, confondant ce dernier avec Green Lantern ou croyant que les deux films sont reliés. Le ton volontairement comique de cette comédie pour attardés rappelant beaucoup la bande-annonce de novembre, il n’en faut pas plus pour créer un amalgame monstre dont la nuisance ne pourra jamais vraiment être calculée.

Et puis en avril, quatre minutes d’une bande-annonce projetée à la WonderCon de San Fransisco nous clouent au sol. Le space-opera promit semble être une réalité. Les images sont proprement dantesques, l’enjeu devient cosmique. Se pourrait-il qu’au lieu de la purge annoncée, Green Lantern soit un chef d’œuvre de la trempe de Watchmen ou de The Dark Knight ?! On ne sait plus trop ce que l’on doit croire mais l’on se permet soudain de rêver.

La bande-annonce qui sort au mois de mai est la bonne. Plus sérieuse et surtout plus sobre, elle redonne de l’espoir dans le film de Martin Campbell, même si beaucoup ont déjà décidé qu’ils n’iraient pas le voir, par peur d’être déçu. Warner Bros essayant désespérément de réparer sa bévue du mois de novembre, une nouvelle bande-annonce à l’intention des néophytes sort dans la foulée. Narrée scolairement mais solennellement par Geoffrey Rush, qui fait la voix de Tomar-Re dans le film, elle explique tout ce qu’il faut savoir, des Gardiens au Green Lantern Corps en passant par le découpage de l’univers en secteurs et le pouvoir de l’anneau. Rien n’est oublié. On commence vraiment à sentir comme un petit problème de communication. De nombreuses photos de production, dont certaines révélant les orteils de Hal Jordan sous son costume, ne manqueront pas de raviver la polémique que l’on croyait éteinte sur le fameux costume, l’original étant pourtant un modèle de design et de simplicité.

La sortie se rapprochant à grands pas, la superproduction Warner Bros doit d’abord essuyer le tir de barrage de deux films Marvel. Thor, également à sa première adaptation, connaît un petit triomphe malgré que son réalisateur, Kenneth Branagh, soit passé à côté du personnage. Succès également pour la préquelle X-Men : First Class de Matthew Vaughn, qui réussit son pari en signant une belle réussite artistique. Ces deux succès ne vont faire que renforcer la pression autour de Green Lantern, seul film estampillé DC Comics cette année alors que Marvel en aura sortit trois avec la sortie en juillet du Captain America de Joe Johnston, artisan du remarquable The Rocketeer. Les médias et le public étant ce qu’ils sont, on attend de Green Lantern qu’il soit ni plus ni moins que le plus grand film de super-héros de l’année, le chef d’œuvre cosmique qui fera l’unanimité en réconciliant tous les publics. Rien que ça. Plutôt paradoxal quand on sait que bon nombre d’entre-eux ont déjà fait un sort au film en prédisant sa chute, convaincus sans l’avoir vu de son évidente médiocrité.

Qu’en est-il du film d’ailleurs ? Votre serviteur l’a vu après avoir vaincu son appréhension et laissé ses doutes à l’entrée. D’abord enthousiaste, puis circonspect, avant de vous livrer la multitude de sentiments contrastés qui l’ont parcouru durant les trois visionnements nécessaires afin d’avoir un avis définitif sur cette grande œuvre au combien imparfaite et fascinante nommée Green Lantern.

Le pitch pour commencer. Hal Jordan est un pilote d’essai d’avions de chasse qui se voit choisit par un extra-terrestre mourant crashé sur Terre pour incorporer le Green Lantern Corps, police intergalactique confrontée à une entité monstrueuse se nourrissant de la peur et nommée Parallax. Alors que sa vie professionnelle, familiale et amoureuse semble au plus mal, Hal doit apprendre à vaincre sa peur de l’échec, faire la paix avec son passé et devenir un soldat pour protéger la Terre, le secteur 2814, de la double menace de Parallax et de Hector Hammond, un savant contaminé par l’adn de l’entité et dont l’intellect ne cesse de se développer en même temps qu’une grotesque mutation.

Après vision du film, on reste dubitatif devant le ratage qu’est Green Lantern. Pour faire simple, le script est sans nul doute le plus mal écrit des scripts jamais adaptés au cinéma. Il n’y a aucune homogénéité dans Green Lantern, les scènes sont mises bout-à-bout sans la moindre cohérence, les enjeux du film sont contrebalancés par la vie sociale et les tribulations amoureuses d’un héros qui refuse de l’être et qui finalement l’accepte au dernier moment quand il n’a plus le choix. Il y a des moments grandioses dans Green Lantern mais ils sont parasités par des passages absurdes et des discussions interminables. Le personnage de Sinestro et le Green Lantern Corps sont sous-utilisés, les Guardiens semblent indifférents à Hal Jordan et la menace de Parallax n’est pas traitée avec suffisamment de crédibilité pour que l’on puisse y croire. Les personnages de Tim Robbins et Angella Basset sont inutiles, les dialogues et scènes de Blake Lively en font une potiche, quand à Ryan Reynolds, son jeu oscille constamment entre génie pur et hésitations malheureuses, quand il n’est pas ridicule. Les seuls qui tirent leur épingle du jeu son sont Marc Strong et Peter Sarsgaard , le premier fascinant en Sinestro et le second diabolique en Hector Hammond. Mais tout ça ne suffit pas à tirer vers le haut un script trop bavard qui échoue à condenser cinquante ans d’aventures en deux heures de métrage, laissant l’impression d’un produit bâclé et sans véritable originalité.

Green Lantern sort finalement le 17 juin. Ce n’est pas une sortie mondiale, seulement partielle, ce qui peut s’avérer délicat en cas d’échec à domicile, des distributeurs étrangers pouvant décider de ne plus diffuser le film. Sans concurrence sérieuse, le film se hisse poussivement en tête du box-office avec un score inférieur aux deux films Marvel sortis plus tôt, récoltant 53 millions de dollars pour son premier week-end. Le week-end suivant n’arrange rien, le film perdant 66% de ses recettes suite à un bouche à oreille mitigé et partiellement négatif. Après trois semaines, et les sorties simultanées des rouleaux-compresseurs Transformers 3 et Cars 2, le film est déjà en bout de course. Un calcul rapide révèle que les recettes internationales ne couvriront même pas son budget de production. Quand à la promotion, elle s’est avérée un échec total, le film étant grillé bien en amont de sa sortie par les erreurs de communication énumérées plus haut. Le coût pharaonique de ces dépenses ne peut désormais être couvert que par les recettes des locations et ventes de dvds/blu-rays à venir.

Pendant ce temps sur internet, le débat fait rage et même ceux qui ont apprécié Green Lantern reconnaissent qu’il est rempli de défauts. Les critiques qui reviennent le plus souvent font état d’un blockbuster d’un autre temps et faisant beaucoup de bruit pour rien, d’une histoire confuse qui se voudrait complexe mais qui part dans tous les sens, d’un casting prometteur qui déçoit sur la longueur, ainsi que du non respect des promesse faites par les dernières bande-annonces. Comme si tout cela n’était pas suffisant, il y a ce mauvais timing au niveau du tournage en 3D qui a gonflé la note pour rien, le public commençant à y renoncer au même moment. Problème financier pour Warner Bros, Green Lantern devrait avoir toutes les peines du monde à rentrer dans ses frais et il faudra certainement attendre les revenus de fin d’année pour savoir si Warner Bros est véritablement sérieux concernant sa volonté de produire une séquelle, ses affirmations après la sortie du film ayant depuis connu un bémol de rigueur. On sait qu’un scénario a été écrit et que les sommes investies depuis quelques années sont telles qu’elles demandent un bénéfice significatif. Mais après de telles bévues de communication, on ne voit pas trop comment ce désastre, autant économique qu’artistique, pourrait se transformer en triomphe, surtout quand on sait le nombre de véritables blockbusters qui seront proposés au même moment. Récemment, Warner Bros, via son président Jeff Robinov, a déclaré que le prochain Green Lantern serait plus dark et plus calibré action, avouant néanmoins ne pas comprendre son échec au box office. Un communiqué qui laisse songeur mais qui qui pourrait peut-être donner un meilleur film, ce dont nous nous permettrons de douter jusqu’à la présentation de ce dernier.

Grand film malade fonctionnant de manière chaotique quand il ne s’enlise pas dans des bavardages interminables et des scènes inutiles, Green Lantern gagne aux points par ses rares moments de perfection, traçant les sillons d’une suite plus rigoureuse et plus ambitieuse qui sonnerait comme une récompense pour son fidèle public. Une suite qui ne verra pas le jour de si tôt car tout est désormais à recommencer pour Warner Bros, coupable de ne pas être arrivé à élever Hal Jordan au même niveau de reconnaissance que Bruce Wayne. Mais on ne gagne pas toujours du premier coup n’est-ce pas ?

http://greenlanternmovie.warnerbros.com/oath/#/A43QSuEc_4Q

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2 réflexions sur “GREEN LANTERN DE MARTIN CAMPBELL

  1. C’est con que DC se fasse distancer par Marvel, ils ont les deux super-héros les plus connus et icôniques du monde et ils arrivent pas à mettre en valeur le reste du catalogue. Je lisais le « Blackest Night » avec les black lantern, red lantern etc. C’est vraiment un univers passionnant et vertigineux, peut-être justement que c’est trop complexe et riche pour le cinéma…

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