the deadfly ensemble, l’interview exclusive (3/3)

Le travail sur l’acoustique et les percussions est si fabuleux, plus que jamais. Vos sentiments? 

Lanthier: Nous sommes heureux d’entendre que vous appréciez la production!  Nous avons mis beaucoup d’efforts dans cet album et tenté plusieurs nouvelles tactiques par rapport au premier album. Nous avons également enregistré et mixé dans différents studios, tous sur la côte est et la côte oust, et je pense que ces variations d’atmosphères donnent une qualité spéciale au résultat final. Il y a des morceaux de  Los Angeles, Montréal et New England forest sur l’album et j’aime cette configuration.

Aujourd’hui quel est votre regard sur votre premier album, “An Entire Wardrobe Of Doubt And Uncertainty Now”?                                                                                                  

Powell: Je ressens la même chose envers les deux albums. Je ne crois pas qu’ils représentent notre plein potentiel. Le meilleur est à venir.                                                                 

Lanthier: Je suis encore heureux de “An Entire Wardrobe…”  Bien sûr il y aura toujours des choses que je voudrai changer ou faire différemment, mais les docteurs m’ont dit que c’était parfaitement normal. De toute façon, nous sommes sous pilules en ce moment, n’est-ce pas ?

Est-ce facile de jouer vos incroyables morceaux en live?                                             

Powell: En fait, oui.  Elles sont parfaitement simples à exécuter.                                   

Lanthier: James a absolument raison. Nous pourrions jouer  au badminton ou au croquet, les yeux bandés, tout en combattant un catcheur géant et encore jouer nos chansons en même temps.  Parfaitement aussi, sans erreur.  Mais ça peut être ennuyeux pour le public si les choses semblent trop faciles pour nous, c’est donc pourquoi j’aime suer un petit peu et faire croire que je me concentre. Ca compte pour un bon concert.

Pour vous, quelle est la meilleure manière d’apprécier la musique de the Deadfly Ensemble?
Powell: Bourré de sédatifs.  Et si vous le sentez bien, avec un plug anal, parce que c’est seulement un plaisir solitaire, n’est-ce pas ?

Lanthier: Il y a bien des années, j’avais juré de ne plus jamais utiliser le terme plug anal dans une interview, jamais. Maintenant que cette convention est brisée, je peux tout aussi bien me remettre à boire. Et une fois que ça va commencer, les prostituées seront juste derrière. Mon Dieu, les portes de l’enfer sont ouvertes. Et c’est bon.  Merci, James. Oh, et Deadfly s’apprécie mieux en sortant de l’église quand vos yeux sont encore mouillés par la lumière divine et que votre esprit est ouvert aux suggestions théâtrales. Bonne nuit !

 

 

www.thedeadflyensemble.com

www.myspace.com/thedeadflyensemble

 

cette interview est lisible en Une du nouveau daily rock

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