DEPECHE MODE, LIVE A L’ARENA, GENEVE

 
Jamais je n’avais attendu aussi longtemps pour assister à un concert,genre ça faisait neuf mois que je possédais le ticket, le temps de faire un bébé…
Et puis, ce concert, c’était également pour moi l’occasion de renouer avec ma meilleure amie. Après plus de deux mois de silence radio des deux côtés, je prenais mon courage à deux mains pour l’appeler et lui proposer de nous accompagner dans la voiture d’un ami, ce qu’elle accepta à mon grand soulagement. C’est donc à cinq que nous nous sommes rendus à Genève pour assister à ce putain de concert.
A peine arrivés, nous nous séparons presque malgré nous en nous promettant de nous retrouver plus tard, The Bravery ( groupe US faisant du rock anglais teinté de new wave) assurant avec panache la première partie. Beaucoup de monde à l’Arena, plus que d’habitude, pas mal d’hostilité quand on veut traverser la foule, et ça, ça fait vraiment chier…
Et puis Depeche Mode arrive dans un torrent de sirènes, c’est « A Pain That I’m Used To ». D’entrée, c’est la baffe, la folie totale et incontrôlable.  Le temps de reprendre ses esprits et on détaille les trois survivants, c’est bon, ils ont la classe. Dave Gahan ne tarde pas à se débarasser de sa veste, puis de son gilet, assurant le show torse nu, tournant sur lui-même sur « A Question Of Time », faisant hurler les filles, même celles qui n’aiment pas les garçons, bref, il domine le monde. Et puis Martin Gore chante enfin, avant de retirer son bonnet sous des torrents d’applaudissements pour nous gratifier d’un « Home » qui restera dans les mémoires. Je me sens soudain très loin de ce concert raté d’il y a dix ans, ce soir ce sont des seigneurs qui ont investit la scène et plus ce groupe au bord de la rupture de la tournée « Songs Of Faith & Devotion ». Etrange quand même de voir Andy Fletcher sourire. Arrive le rituel bien connu sur « Never Let Me Down Again » et là, cerise sur le gâteau, ma meilleure amie nous rejoint comme par miracle, avec un joint en plus, histoire de bien profiter de l’instant. On est le 31 janvier et c’est déjà le meilleur moment de cette année 2006. Le final nous achève, Dave et Martin, les deux faux frères ennemis qui chantent ensemble avant de repartir dans les bras l’un de l’autre. Pas de doute, ces deux-là ont sont réconciliés pour de bon et le prochain album sera définitivement dantesque.
En sortant, on se perd à nouveau quelques instants, ce qui nous permet de croiser une copine et d’échanger quelques impressions à vif. C’était génial!
La nuit va être longue, elle durera jusqu’à cinq heures du matin, mais ça, c’est une autre histoire.
Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s